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À des fins d’information et de recherche uniquement.

Clause de non-responsabilité médicaleConditions d’utilisation

Ospémifène (Osphena) : le guide de référence

Une option orale pour les symptômes vaginaux demande révision systémique. Évaluez sécheresse et douleur séparément.

Ospémifène (Osphena)

Le produit, la routine et les précautions sont expliqués dans le guide.

Ospémifène (Osphena)

MSRE oral · symptômes vaginaux postménopausiques

MSRETissu vaginal

Schéma conceptuel; voir les sources et explications du guide.

Ce qui compte

  1. Un objectif précis

    Sécheresse et douleur pendant les rapports; pas les bouffées. [1]

  2. Une exposition orale

    Les effets varient selon le tissu, avec précautions systémiques. [1]–[3]

  3. Une révision de sécurité

    Saignements, caillots, antécédents de cancer et autres médicaments comptent. [1]–[3]

Chaque comprimé quotidien

60 mg

Avec des aliments; aucune insertion

Les bouffées

Aucun traitement

Elles peuvent apparaître ou augmenter

Le choix du traitement

Le produit exact

Les restrictions diffèrent selon le pays

Le suivi

Évaluer le bénéfice

La sécheresse et la douleur sont distinctes

Effets sélectifs selon tissu; exposition orale sans confinement au vagin. Mécanisme conceptuel, sans échelle anatomique. [1]–[3]
Publié par DoserlyMis à jour le Prochaine révision prévue : décembre 202614 min de lectureComment ce guide a été conçu
Dans ce guide

Qu’est-ce que l’ospémifène et quels symptômes traite-t-il?

L’ospémifène est un modulateur sélectif des récepteurs des œstrogènes, ou MSRE, pris par la bouche. Il est vendu comme Osphena aux États-Unis et Senshio au Royaume-Uni et dans l’UE. Après la ménopause, l’indication américaine vise la sécheresse vaginale et la douleur pendant les rapports, modérées à graves, dues à l’atrophie vulvovaginale. L’indication britannique et européenne vise l’atrophie symptomatique modérée à grave. Le comprimé est avalé, sans insertion vaginale. [1]–[3]

Il ne contient pas d’œstrogène, mais agit sur ses récepteurs, avec des effets de type œstrogénique sur le vagin et la muqueuse utérine. Dire seulement « non hormonal » peut masquer une partie essentielle du choix. La voie orale peut convenir si l’insertion est impraticable; elle implique aussi une exposition systémique, des interactions et des précautions liées aux caillots. Les effets varient selon le tissu, sans être confinés exclusivement au vagin. [1]–[4]

L’ospémifène ne traite pas les bouffées de chaleur et peut en provoquer ou en augmenter. Ce n’est ni un remplacement global des œstrogènes, ni un contraceptif, ni une garantie pour le désir, ni une méthode établie de prévention des infections urinaires. Ces objectifs demandent leur propre évaluation. Il faut d’abord confirmer le lien entre la sécheresse ou la douleur et les changements ménopausiques, puis vérifier si la voie orale convient à l’histoire médicale complète. [1]–[4]

Comment prendre le comprimé quotidien?

Les lignes décrivent produits oraux autorisés. Prise quotidienne continue, sans cycle œstrogène/progestatif ni contraception.
Produit et populationQuantité par priseCalendrier et totalContexte et source
Osphena · États-Unis · dyspareunie ou sécheresse ménopausique modérée à graveUn comprimé oral de 60 mgUne fois par jour avec des alimentsTraitement autorisé; MSRE systémique, sans insertion vaginale [1]
Senshio · Royaume-Uni / UE · atrophie vulvovaginale postménopausique symptomatique modérée à graveUn comprimé oral entier de 60 mgChaque jour avec des aliments, à la même heureIndication autorisée; révision bénéfice/risque au moins annuelle [2], [3]

La prescription habituelle est un comprimé de 60 mg par jour avec nourriture. Les textes examinés ne fournissent aucun schéma général d’escalade. Une fraction, des jours alternés tirés d’un forum ou un ajout hormonal ne constituent pas un schéma autorisé équivalent. Révisez le bénéfice et la tolérance avec le prescripteur. Le texte britannique et européen prévoit un comprimé entier à la même heure. [1]–[3]

Provenance des schémas

La ligne américaine provient de la monographie de février 2025, sections 1–2. La ligne britannique provient du RCP du 23 décembre 2025, 4.1–4.2; l’annexe européenne 4.1–4.2 confirme la quantité et la routine. La place recommandée vient séparément de NICE 1.5.11. Ces sources ne prouvent ni le stock, ni la couverture, ni la sécurité dans une population contre-indiquée. [1]–[4]

Gardez le symptôme et la voie visibles

L’exposition orale peut viser les symptômes vaginaux avec des précautions systémiques.

L’objectif

Les symptômes vaginaux

Sécheresse ou douleur liée à l’atrophie ménopausique. [1]

La routine

60 mg avec aliments

Un comprimé avalé chaque jour; l’insertion est une autre tâche. [1]–[3]

La limite

Pas les bouffées

L’ospémifène peut provoquer ou augmenter les bouffées. [1], [2]

NICE le considère si le traitement local est impraticable. L’adéquation dépend aussi des pertes, des antécédents et des interactions. [4]

Un MSRE oral peut viser symptômes vaginaux avec précautions systémiques; sans traitement des bouffées. [1]–[4] Sources : OSPHENA (ospemifene) : US Prescribing Information · Senshio 60 mg film-coated tablets : UK Summary of Product Characteristics · Menopause : identification and management, NG23.

Quand une option orale peut-elle être utile?

NICE propose de considérer l’ospémifène si les traitements locaux sont impraticables, par exemple en raison d’un handicap. C’est une place pratique dans un parcours nommé, sans supériorité déclarée sur toutes les options vaginales. L’œstrogène vaginal, les hydratants, les lubrifiants et la prastérone ont des rôles distincts. Le choix dépend du symptôme, de la faisabilité, des essais précédents et des contre-indications. [4]

La sécheresse et la douleur pendant les rapports se chevauchent, sans être le même résultat. L’humidité peut s’améliorer sans permettre une pénétration confortable. L’essai original de sécheresse évaluait le symptôme le plus gênant, les cellules vaginales et le pH. Un pH ou un profil cellulaire amélioré témoigne d’un effet biologique, sans prouver la résolution de toute cause de douleur. La douleur persistante demande une réévaluation. [1], [5], [6]

Il faut distinguer l’atrophie ménopausique des autres affections gynécologiques. Le RCP britannique recommande d’examiner et de traiter les autres pathologies présentes avant le début. Un saignement inexpliqué est une contre-indication; il ne justifie pas un essai pour voir s’il cesse. Un inconfort persistant, un écoulement ou une nouvelle lésion demande aussi une consultation, afin de chercher une autre explication ou des soins supplémentaires. [1], [2]

La voie orale peut simplifier l’administration, mais la routine reste importante : le comprimé avec nourriture, la révision des médicaments et le suivi. Prendre un comprimé n’impose pas d’endurer des rapports douloureux jusqu’au terme d’un essai. Convenez du bénéfice recherché : un meilleur confort, moins de sécheresse ou des activités facilitées. La mesure à douze semaines est un moment d’analyse, sans obligation de tolérer les symptômes jusque-là. [1], [2], [5]

Que montrent les essais sur le bénéfice et l’incertitude?

La monographie américaine décrit trois essais d’efficacité de douze semaines et un essai de sécurité de cinquante-deux semaines. Dans les quatre essais contrôlés, 1 416 femmes recevaient 60 mg et 1 100 le placebo. Ces totaux regroupent des études et des durées différentes; ils ne constituent pas le dénominateur de chaque résultat. Les analyses symptomatiques retenaient des participantes selon leur symptôme le plus gênant et les critères tissulaires. [1]

Pour la dyspareunie, les sous-groupes en intention de traiter modifiée comptaient 110 contre 113 participantes dans l’essai 1, et 301 contre 297 dans l’essai 2. À douze semaines, les changements ajustés du score étaient de −1,4 contre −0,9 et de −1,5 contre −1,2. Les deux groupes s’amélioraient, avec un bénéfice moyen supplémentaire du médicament. Une différence de score n’est pas un pourcentage de guérison, et un sous-groupe n’est pas toute la population randomisée. [1]

Pour la sécheresse, les essais 1 et 3 montraient un bénéfice statistique; l’essai 2 ne montrait pas de bénéfice significatif sur le symptôme le plus gênant. Le tableau de l’essai 3 rapporte des changements de −1,3 contre −0,9, avec 269 contre 263 participantes analysées. Garder l’essai non significatif visible évite d’affirmer que toutes les comparaisons étaient positives. Les cellules et le pH soutiennent le mécanisme, mais le soulagement reste essentiel. [1]

L’article original de 2019 randomisait 631 femmes postménopausées de 40–80 ans : 316 sous ospémifène et 315 sous placebo pendant douze semaines. Un lubrifiant non hormonal à base d’eau était accessible aux deux groupes. La réponse composite était de 31,5 % contre 6,0 %, selon une définition combinant la maturation tissulaire, le pH et le symptôme. Cela ne signifie pas que 31,5 % n’avaient plus de douleur. La satisfaction était aussi évaluée; aucun de ces indicateurs ne prédit un résultat individuel. [5]

L’essai court de douze semaines n’observait ni événement thrombotique ni hyperplasie ou cancer endométrial. C’est rassurant dans cet échantillon et cette durée, sans exclure les événements rares ou les maladies à long terme. Les données plus longues incluent des changements endométriaux. Les critères de sélection, les abandons, l’amélioration placebo et la durée limitent la généralisation. Ces essais ne prouvent ni la supériorité sur tout traitement local ni la sécurité pendant un traitement anticancéreux mammaire. [1], [2], [5]

Les scores de douleur baissaient dans les deux groupes

Baisses ajustées à douze semaines, tableau 3 américain. Essai 1 : n=110/113; essai 2 : n=301/297, populations modifiées. [1]

Essai 1 · Osphena1,4
Essai 1 · placebo0,9
Essai 2 · Osphena1,5
Essai 2 · placebo1,2

Une baisse plus grande indique une amélioration, sans taux de guérison. La sécheresse est distincte; un essai était non significatif.

Changements du score de dyspareunie à douze semaines dans sous-groupes modifiés. Baisse plus grande signifie amélioration, sans taux de guérison. [1] Sources : OSPHENA (ospemifene) : US Prescribing Information.

Quels avertissements modifient le choix?

L’avertissement encadré américain vise le cancer endométrial et les troubles cardiovasculaires. L’ospémifène a des effets agonistes œstrogéniques sur l’endomètre. Un saignement postménopausique inhabituel demande un examen, même sans œstrogène dans le comprimé. Les contre-indications américaines comprennent le saignement inexpliqué, la néoplasie œstrogénodépendante, les caillots veineux présents ou antérieurs, la maladie thromboembolique artérielle présente ou antérieure, l’hypersensibilité et la grossesse. L’atteinte hépatique grave impose aussi une restriction. [1]

Jusqu’à cinquante-deux semaines, la monographie américaine rapporte aucun cancer endométrial et une hyperplasie simple sans atypie, avec davantage d’épaississement et de prolifération. L’absence de cancer dans cette période ne prouve pas une sécurité à vie. Le RCP britannique exige l’examen de tout saignement ou spotting sous traitement ou persistant après l’arrêt; une biopsie peut être nécessaire. Un journal rassurant ne remplace pas l’évaluation d’une nouvelle perte. [1], [2]

Les rares données américaines de caillots et d’AVC sont exprimées par 1 000 femmes-années, sans pourcentage annuel fixe. Deux cas de thrombose veineuse profonde sous médicament et un sous placebo correspondaient à 2,26 contre 3,15 par 1 000 femmes-années. Ces petits nombres ne prouvent pas une protection contre les caillots. Les résultats WHI cités concernent l’œstrogène oral et une autre population; ce ne sont pas les estimations propres à l’ospémifène. L’histoire cardiovasculaire et thrombotique reste centrale. [1]

Les restrictions mammaires diffèrent selon le pays. Aux États-Unis, le produit ne doit pas être utilisé en cas de cancer connu, soupçonné ou d’antécédent de cancer du sein, faute d’étude adéquate. Les textes britanniques et européens contre-indiquent le cancer soupçonné ou le traitement actif, y compris adjuvant, et prévoient l’utilisation seulement après la fin du traitement. Ils précisent aussi l’absence d’étude formelle des antécédents. Cela ne prouve pas la sécurité après un cancer. Une révision oncologique et les règles locales restent nécessaires. [1]–[3]

La monographie américaine interdit l’association avec des œstrogènes ou d’autres agonistes/antagonistes et l’utilisation de fluconazole. Les textes britanniques et européens déconseillent aussi les œstrogènes et les MSRE concomitants, mais parlent de prudence avec fluconazole et d’interruption si la tolérance est mauvaise. Les inducteurs enzymatiques peuvent réduire l’exposition. Vérifiez le produit réel, sans sélectionner la consigne en ligne la moins restrictive. Incluez les ordonnances, les produits libres et les suppléments. [1]–[3]

Des bouffées, un écoulement, des spasmes et d’autres effets peuvent survenir. Une jambe douloureuse et gonflée, une douleur thoracique soudaine, une difficulté respiratoire ou des signes d’AVC demandent une aide urgente. Une réaction allergique grave aussi. Les monographies prévoient une interruption avant certaines chirurgies ou une immobilisation prolongée. Planifiez-la avec l’équipe soignante, sans improviser une pause. [1], [2]

Comment conserver les comprimés et gérer un oubli?

La conservation d’Osphena américain est à 20–25 °C, avec des écarts permis de 15–30 °C. Senshio britannique et européen ne nécessite aucune condition particulière dans les textes examinés. Respectez la date de péremption et l’emballage, et gardez les médicaments hors de la portée des enfants. Un flacon ou une plaquette ne modifie pas le calendrier. [1]–[3]

Senshio prévoit de prendre le comprimé avec nourriture au souvenir de l’oubli, sans prendre deux doses le même jour. La monographie américaine examinée ne donne pas le même algorithme détaillé; demandez les consignes de délivrance au pharmacien. Ne copiez pas la règle de douze heures de la tibolone ou d’un autre médicament. Notez les oublis et les interruptions de renouvellement pour que l’évaluation du bénéfice et du saignement reflète l’exposition réelle. [1]–[3]

Quelles questions ressortent des discussions publiques?

Des discussions publiques choisies demandent si un traitement oral peut remplacer l’insertion et si plus d’humidité devrait rendre les rapports indolores. Un compte rendu récupéré décrivait une humidité améliorée avec une douleur persistante. Un ancien extrait soulevait une confusion entre Estrace et Osphena. Ces textes éclairent les questions d’objectif et de voie, sans fournir de taux de succès comparatif ni valider une association. [6], [7]

Un suivi utile sépare la sécheresse, la douleur selon l’activité, les bouffées indésirables, le saignement et l’administration. Apportez les observations au clinicien, sans transformer un récit en délai attendu. Une douleur persistante peut justifier une réévaluation malgré l’amélioration d’un marqueur ou d’un symptôme. Les restrictions d’association œstrogénique demeurent quand un forum propose d’en ajouter. [1], [2], [4]–[7]

Que faut-il surveiller?

Avant le début, examinez l’origine des symptômes, les saignements, les caillots ou AVC antérieurs, les cancers hormonodépendants, les problèmes hépatiques et la liste complète des médicaments. Une histoire affectant l’adéquation reste pertinente même sans œstrogène dans le produit. Examinez le saignement inexpliqué et les autres pathologies avant le traitement; la réponse n’est pas un test diagnostique. [1]–[3]

Le suivi évalue l’objectif et les effets. Demandez séparément comment évoluent la sécheresse, la douleur, les bouffées, l’écoulement et les pertes. Les textes britanniques et européens imposent un bilan bénéfice/risque au moins annuel et la poursuite seulement si le bénéfice est supérieur au risque. NICE prévoit une révision à trois mois, puis annuelle, plus tôt en cas d’inefficacité, d’effets ou d’événements. Ce sont des points de suivi, sans attente imposée en cas de problème préoccupant. [2]–[4]

Maintenez le dépistage selon le risque et la pratique locale. Un changement mammaire, une perte inexpliquée ou un caillot soupçonné demande un examen. Aucune cible sanguine œstrogénique ou valeur de pH ici ne prouve la sécurité. Un marqueur de recherche peut montrer une réponse tissulaire sans exclure une thrombose ou une maladie endométriale. [1], [2], [5]

Notez le produit exact, les prises avec nourriture, les oublis, les symptômes et les nouveaux médicaments. Mentionnez la chirurgie ou l’immobilisation assez tôt pour organiser l’interruption et la reprise. Un dossier aide la consultation, sans autoriser l’association œstrogénique ni la poursuite malgré une nouvelle contre-indication. [1], [2]

Que se passe-t-il après l’arrêt?

Les monographies ne fournissent pas de réduction générale pour l’arrêt. Planifiez la raison, la dernière prise et une autre stratégie si les symptômes persistent. Les consignes d’œstrogène systémique ou de gabapentine ne constituent pas un calendrier d’ospémifène. Un arrêt urgent peut être nécessaire en cas de caillot ou d’AVC soupçonné, d’allergie grave ou d’une nouvelle contre-indication. [1], [2]

La chirurgie et l’immobilisation sont des contextes précis. Les textes prévoient un arrêt au moins quatre à six semaines avant les situations pertinentes; la reprise britannique et européenne se fait après remobilisation. L’intervention et le risque déterminent le plan. Informez l’équipe tôt : omettre le comprimé la veille n’équivaut pas à la préparation prévue. [1]–[3]

Des saignements qui persistent après l’arrêt demandent un examen. Arrêter ne prouve pas que le médicament causait le saignement et ne retire pas le besoin d’investigation. Des symptômes vaginaux persistants peuvent recevoir une autre approche adaptée après révision de la sécurité, de la faisabilité et du diagnostic. Tout autre médicament hormonal conserve ses exigences de protection; l’ospémifène ne remplace pas un progestatif. [1]–[4]

Comment se compare-t-il aux autres options?

L’œstrogène vaginal local à faible dose est un traitement œstrogénique local; la prastérone est une autre option insérée; les hydratants et lubrifiants ont leurs rôles distincts. L’ospémifène fournit une exposition orale systémique de MSRE. Les voies et les mécanismes influencent la faisabilité et la sécurité : « comprimé ou crème » amorce seulement la comparaison. NICE le place lorsque l’administration locale est impraticable, sans supériorité universelle. [1]–[4]

Les bouffées et les symptômes vaginaux peuvent demander plusieurs objectifs, mais sans association improvisée. Les restrictions d’œstrogènes et de MSRE concomitants restent applicables. Les antagonistes des neurokinines ou la gabapentine visent les symptômes vasomoteurs, avec leurs propres avertissements, sans reproduire les effets vaginaux de l’ospémifène. Un plan cohérent nomme le problème visé par chaque produit. [1]–[4]

Les soins oncologiques demandent une coordination. Des règles différentes selon le pays ne justifient pas l’adoption d’une monographie étrangère comme garantie. Discutez des options exactes avec l’équipe, y compris des traitements locaux non hormonaux ou vaginaux soigneusement évalués. Les résultats à douze semaines ne répondent pas à toutes les questions de cancer et de caillots à long terme. [1]–[5]

Questions fréquentes

L’ospémifène contient-il de l’œstrogène?

Non, mais il agit sur les récepteurs, avec effets de type œstrogénique sur vagin et endomètre. Exposition systémique et avertissements restent pertinents. Voir définition. [1]–[3] La facilité d’un comprimé ne limite pas son action au vagin. Demandez comment avertissements endométriaux et thrombotiques concernent vos antécédents, et gardez chaque médicament visible dans le plan. Un nom de famille pharmacologique différent ne suffit pas pour conclure à une meilleure sécurité. Voir l’objectif clinique. [1]–[3]

Traite-t-il les bouffées?

Non. Il peut provoquer ou aggraver les bouffées : distinguez objectif vaginal et plan vasomoteur. [1], [2] Si vous avez les deux types de symptômes, un plan vise chacun. Le confort vaginal amélioré ne prédit pas moins de sueurs nocturnes. Des bouffées nouvelles peuvent modifier la balance bénéfice/risque et justifier une révision plutôt que la poursuite automatique. Voir les objectifs du traitement. [1] [2]

Puis-je l’associer à un œstrogène?

La monographie américaine interdit œstrogènes/agonistes-antagonistes concomitants; les textes britanniques/européens les déconseillent. Révisez chaque produit, sans ajout de forum. [1]–[3] Les règles restent pertinentes même si l’ajout suggéré est une crème ou un produit familier. Formulation, quantité et objectif doivent être examinés par l’équipe. Un schéma de forum ne prouve pas compatibilité. Si un objectif reste mal traité, demandez une révision coordonnée. Voir les comparaisons de traitements. [1]–[3]

Est-il sûr après cancer du sein?

Aucune garantie universelle. Restrictions américaines et britanniques/européennes distinctes, preuves limitées après cancer. Gardez révision oncologique et monographie locale. [1]–[3] L’équipe oncologique et la monographie locale orientent la décision ensemble. La mention de traitement terminé ne correspond pas à démonstration randomisée de sécurité et ne s’applique pas aux soins adjuvants en cours. Demandez quelles options ciblent le symptôme dans votre contexte réel. Voir les précautions de sécurité. [1]–[3]

Pourquoi avec des aliments?

Les aliments augmentent exposition; les produits examinés exigent nourriture avec prise quotidienne. Consigne autorisée, sans méthode facultative pour augmenter dose. [1]–[3] Choisissez une routine rendant cette exigence pratique et demandez les consignes réelles au pharmacien. Ajouter des comprimés après une prise à jeun n’est pas une façon sûre de recréer l’exposition attendue. La règle concerne chaque prise habituelle, sans augmentation autonome. Voir les schémas propres au produit. [1]–[3]

Plus d’humidité signifie-t-elle douleur résolue?

Pas nécessairement. Sécheresse et douleur sont résultats distincts; inconfort persistant demande réévaluation. Les récits illustrent question sans prédiction. [1], [5], [6] Apportez observations précises sur sécheresse, douleur et activités au suivi. Changement de pH ou cellules peut soutenir un effet biologique sans montrer résolution de toute cause. Une nouvelle évaluation peut chercher une autre affection ou des soins supplémentaires, plutôt que prolonger simplement l’attente. Voir les objectifs du traitement. [1] [5]

Que faire en cas de nouveau saignement?

Signalez vite une perte inhabituelle. Le RCP prévoit examen si saignement/spotting pendant traitement ou persistant après l’arrêt, avec biopsie possible. Voir risques. [1], [2] Arrêter ne retire pas l’examen d’une perte qui continue. Notez début, oublis et produits associés, sans retarder évaluation si pertes abondantes ou préoccupantes. Un saignement ne doit pas être interprété seulement comme signe d’efficacité, d’adaptation ou preuve que le produit était la cause. Voir le plan de suivi. [1] [2]

Glossaire

Termes utilisés dans ce guide.

Atrophie
Amincissement ou changement tissulaire lié ici à la perte d’effets œstrogéniques.
Biopsie
Prélèvement de tissu pour examen selon indication clinique.
Caillot sanguin
Caillot dans un vaisseau; événements veineux et artériels sont distincts.
Enzyme CYP
Enzyme de métabolisme participant à certaines interactions.
Réponse composite
Définition d’essai combinant plusieurs constats, sans nécessairement soulagement complet.
Contre-indication
Situation interdisant l’utilisation du produit nommé.
TVP
Thrombose veineuse profonde, souvent dans la jambe.
Dyspareunie
Douleur pendant les rapports, pouvant avoir plusieurs causes.
Endomètre
Muqueuse à l’intérieur de l’utérus.
Inducteur enzymatique
Substance pouvant accélérer métabolisme et réduire exposition à un médicament.
Inhibiteur enzymatique
Substance pouvant réduire métabolisme et augmenter exposition.
Œstrogène
Hormone dont le récepteur peut aussi être affecté par un MSRE.
SGUM
Syndrome génito-urinaire de la ménopause, symptômes génitaux ou urinaires.
Hyperplasie
Croissance excessive d’un tissu; hyperplasie endométriale peut demander examen.
Traitement local
Traitement appliqué sur site visé; exposition systémique dépend du produit.
Lubrifiant
Produit réduisant friction, distinct d’hydratant régulier ou médicament.
Intention de traiter modifiée
Population d’analyse sélectionnée selon étude, sans toutes les participantes randomisées.
Oral
Pris par la bouche, sans insertion vaginale.
Placebo
Comparateur sans médicament actif; symptômes peuvent quand même s’améliorer.
Postménopausique
Après ménopause; un produit peut définir population plus précisément.
Saignement postménopausique
Perte vaginale après ménopause; une perte nouvelle ou inexpliquée demande examen.
Récepteur
Cible cellulaire d’un signal ou médicament.
MSRE
Modulateur sélectif des récepteurs des œstrogènes, effets selon tissu.
Exposition systémique
Exposition au-delà du site d’application ou symptôme.
Atrophie vulvovaginale
Atrophie de vulve et vagin, contexte tissulaire/symptomatique de monographie.
Hydratant vaginal
Produit non hormonal utilisé pour humidité selon consignes.
pH vaginal
Mesure d’acidité, sans score autonome de douleur ou sécurité.
Femmes-années
Durée cumulée pour taux d’événements, sans pourcentage de durée fixe.

Comment ce guide a été documenté

Nous avons examiné la monographie américaine complète, le RCP britannique, l’information européenne, NICE actuel et l’essai original intégral de 2019. Le répertoire précise les niveaux d’accès et les révisions. Les dénominateurs, scores, réponses composites et résultats de sécurité à plus long terme restent distincts. L’essai de sécheresse non significatif reste visible. [1]–[5]

Les protocoles proviennent des sections d’administration des produits nommés. Les règles britanniques et européennes ne remplacent pas les restrictions américaines mammaires et d’interaction. Le champ de révision EMA n’a pas de date; la date d’accès ne permet pas d’en inventer une. Une autorisation ne prouve pas le stock ou le remboursement.

Deux discussions choisies ont été revérifiées; une n’était disponible que par extrait, après échec de la récupération directe. Elles éclairent les questions qualitatives, sans servir de témoignages promotionnels, de prescription ou de taux représentatifs. Aucun contenu privé n’a été examiné.

Explorer les sources

Vérifiées le 2 octobre 2026. Le niveau d’accès décrit le contenu réellement examiné.

7 sources affichées

  1. 01

    OSPHENA (ospemifene): US Prescribing Information ↗

    Monographies et organismes

    Monographie actuelle intégrale examinée : sections 1–8, 12, 14, 16–17, avertissement encadré, tableaux et conservation.

  2. 02

    Senshio 60 mg film-coated tablets: UK Summary of Product Characteristics ↗

    Monographies et organismes

    RCP intégral examiné, surtout 4.1–4.5, 5.1 et 6.4. Révision du texte distincte de mise à jour de la page.

  3. 03

    Senshio: EU Product Information ↗

    Monographies et organismes

    Annexe I et renseignements patients intégraux examinés. Autorisation distincte de disponibilité et remboursement.

  4. 04

    Menopause: identification and management, NG23 ↗

    Recommandations cliniques

    Recommandations intégrales : surtout 1.5.5–1.5.18, 1.5.11 si traitement local impraticable et 1.9 suivi.

  5. 05

    Efficacy and safety of ospemifene in postmenopausal women with moderate-to-severe vaginal dryness: a phase 3 trial ↗

    Recherche humaine

    Manuscrit original intégral : 631 randomisées, 12 semaines, critères, lubrifiant permis, résultats symptomatiques/tissulaires et limites.

  6. 06

    Painful sex: public discussion mentioning Osphena ↗

    Expériences publiques

    Texte public via recherche : humidité améliorée avec douleur persistante. Compte rendu choisi, sans nom ni taux.

  7. 07

    Estrace/Osphena: public treatment-choice discussion ↗

    Expériences publiques

    Extrait public examiné; récupération directe échouée. Question sur voies, sans affirmation de résultat.

Mises à jour et corrections

Sources vérifiées le 2 octobre 2026. Signalez une correction au soutien Doserly, avec l’affirmation et sa source.