hCG : données, étiquettes, fertilité et doses de référence
On this page
Fiche de référence rapide
Attribut
Identité
Attribut
Formulations approuvées
- Référence de recherche
- Pregnyl est un produit urinaire intramusculaire pour la cryptorchidie, certains hypogonadismes hypogonadotropes masculins et l'induction de l'ovulation. Ovidrel est une choriogonadotrophine alfa recombinante administrée à 250 mcg par voie sous-cutanée pour le déclenchement folliculaire en ART/OI. [1][2]
Attribut
Non approuvé
Attribut
Données avec TRT
- Référence de recherche
- Une petite étude randomisée chez des hommes recevant de la testostérone a utilisé 125, 250 ou 500 UI tous les deux jours pendant trois semaines et a mesuré la testostérone intratesticulaire. [3]
Attribut
Sécurité
Doses en bref
La posologie de hCG dépend du produit et de l’indication. Ce résumé sépare les produits urinaires en UI, le déclencheur recombinant en mcg et les contextes d’étude d’appoint. Tout protocole posologique doit être revu avec un professionnel de la santé qualifié.
Injection intramusculaire (dans un muscle)
D’après la monographie du produit
Monographie Pregnyl : déficit hormonal masculin
- Dose de la monographie
- 500-1 000 UI
- Fréquence
- 3 fois/semaine, puis 2 fois/semaine
- Durée
- 3 semaines, puis 3 semaines
- Ajustement de la dose
- Même quantité; fréquence réduite après trois semaines
- Plage rapportée et limites
- Schéma choisi : 500–1 000 unités par injection. Un autre schéma commence à 4 000 unités. Un guide clinique décrit aussi 250–2 000 unités deux fois par semaine pour un déficit précis; schémas distincts, non limites universelles.
Données et contexte des dosesConsultez les références complètes ci-dessous.
Monographie Pregnyl : déficit hormonal masculin
Sélectionné comme schéma Pregnyl complet pour hypogonadisme hypogonadotrope masculin, sans le mélanger au schéma distinct à 4 000 UI.
Le guide européen vise l’hypogonadisme secondaire débutant après la puberté, avec suivi hormonal et spermatique et ajout possible d’hormone folliculostimulante. Sa plage de 250 à 2 000 unités deux fois par semaine ne se combine pas à un autre schéma d’étiquette ni à l’usage avec testostérone.
Injection sous la peau (sous-cutanée)
D’après la monographie du produit
Monographie Ovidrel : déclencheur d’ovulation
- Dose de la monographie
- 250 mcg
- Fréquence
- Un jour après la dernière dose de stimulation folliculaire
- Durée
- Déclencheur unique
- Ajustement de la dose
- Aucune titration; dépend du suivi folliculaire
- Plage rapportée et limites
- Déclencheur approuvé : une dose de 250 mcg. Des essais ont aussi testé 500 mcg; la monographie rapporte davantage d’hyperstimulation ovarienne sans efficacité globale supérieure. La dose étudiée plus élevée n’est pas une recommandation courante.
Données et contexte des dosesConsultez les références complètes ci-dessous.
Monographie Ovidrel : déclencheur d’ovulation
Déclencheur hCG recombinant propre au produit; non interchangeable avec les protocoles répétés en UI.
Certains petits essais trouvaient des différences d’ovocytes par follicule à 500 mcg, sans établir de meilleurs résultats globaux de grossesse. L’hCG urinaire en unités et recombinant en microgrammes restent des références propres au produit.
hCG en injection sous la peau (sous-cutanée)
D’après les données d’une étude clinique
Étude hCG faible dose avec testostérone
- Dose étudiée
- 125, 250 ou 500 UI
- Fréquence
- Tous les deux jours avec testostérone énanthate hebdomadaire
- Durée
- 3 semaines
- Ajustement de la dose
- Bras fixes
- Plage rapportée et limites
- Étude : 125–500 unités un jour sur deux. Un autre essai de dix jours testait 15–125 unités et mesurait les hormones, non la fertilité. Aucun ne définit de minimum efficace ni de maximum sûr; les plafonds publics de 1 500 unités ne sont pas validés.
Données et contexte des dosesConsultez les références complètes ci-dessous.
Étude hCG faible dose avec testostérone
Courte étude physiologique; les sources plein texte rapportent hCG sous-cutanée, et le résumé confirme 125, 250 ou 500 UI tous les deux jours pendant 3 semaines.
Une série observationnelle de 26 personnes rapportait des paramètres spermatiques préservés avec 500 unités dans un muscle un jour sur deux; un cas documentait un échec malgré 500 unités deux fois par semaine. Calendriers et plans diffèrent, sans dose garantie. Les études de récupération à 3 000 unités un jour sur deux avec d’autres médicaments après arrêt de testostérone répondent à une autre question.
Toutes les sources de référence posologiqueÉtudes cliniques, études enregistrées et sources en ligne, avec leur contexte et leurs limites.
Ces lignes résument des doses rapportées dans des études, des étiquettes ou des protocoles publics. Elles servent au suivi et à la comparaison, pas à une posologie personnelle.
Pregnyl, cryptorchidie prépubertaire
Exemples : 4 000 UI USP 3 fois/semaine pendant 3 semaines, 5 000 UI USP tous les deux jours pour 4 injections, ou autres schémas listés
- Voie/fréquence/durée
- intramusculaire seulement, indication pédiatrique
- Ce que cela établit et n'établit pas
- Établit une posologie étiquetée pour une condition pédiatrique précise. N'établit pas l'usage adulte avec TRT, culturisme ou perte de poids. [1]
Pregnyl, hypogonadisme hypogonadotrope masculin sélectionné
500-1 000 UI USP 3 fois/semaine pendant 3 semaines, puis deux fois/semaine 3 semaines; ou 4 000 UI USP 3 fois/semaine 6-9 mois, puis 2 000 UI USP 3 fois/semaine 3 mois
- Voie/fréquence/durée
- intramusculaire, produit sur ordonnance
- Ce que cela établit et n'établit pas
- Contexte approuvé pour certains déficits hypophysaires. Ce n'est pas un protocole bien-être générique. [1]
Pregnyl, induction de l'ovulation
5 000-10 000 UI USP une fois
- Voie/fréquence/durée
- intramusculaire, un jour après la dernière dose de gonadotrophines
- Ce que cela établit et n'établit pas
- Déclenchement approuvé après traitement gonadotrope surveillé. Ne soutient pas un cycle non supervisé. [1]
Ovidrel, ART et induction de l'ovulation
250 mcg une fois
- Voie/fréquence/durée
- voie sous-cutanée, un jour après le dernier agent stimulant le follicule, après développement folliculaire adéquat
- Ce que cela établit et n'établit pas
- Déclenchement hCG recombinant approuvé. Non interchangeable avec tous les protocoles en UI. [2]
Pharmacocinétique Ovidrel
250 mcg par voie sous-cutanée
- Voie/fréquence/durée
- Dose unique; Tmax médian 24 h, demi-vie terminale env. 29 h, biodisponibilité env. 40 %
- Ce que cela établit et n'établit pas
- Établit la PK de la choriogonadotrophine alfa recombinante chez des volontaires femmes, pas tous les produits hCG. [2]
Coviello et al., hommes sous testostérone
125, 250 ou 500 UI tous les deux jours
- Voie/fréquence/durée
- hCG avec testostérone hebdomadaire pendant 3 semaines
- Ce que cela établit et n'établit pas
- Maintien de la testostérone intratesticulaire à court terme. N'a pas mesuré grossesse ni sperme à long terme. [3]
Revue sur infertilité masculine
Cite l'hCG à faible dose avec TRT et d'autres schémas gonadotropes
- Voie/fréquence/durée
- Revue clinique
- Ce que cela établit et n'établit pas
- Soutient l'usage spécialisé en infertilité masculine; les algorithmes ne remplacent pas une évaluation endocrine. [4]
Revue sur récupération de spermatogenèse
Discute 500-2 500 UI deux fois/semaine chez des hommes HH après induction
- Voie/fréquence/durée
- Revue clinique
- Ce que cela établit et n'établit pas
- Contexte utile, mais les données après TRT/stéroïdes demeurent limitées. [5]
Avertissement FDA perte de poids
Aucune dose approuvée
- Voie/fréquence/durée
- Produits OTC oraux, pastilles et vaporisateurs non approuvés; rapports graves avec injections pour perte de poids
- Ce que cela établit et n'établit pas
- Établit que les allégations de perte de poids ne sont pas soutenues. [6]
DosagePeptide HCG 5 000 UI
500 UI 3 fois/semaine; lignes à dose élevée 1 500-2 000 UI 3 fois/semaine
- Voie/fréquence/durée
- Protocole en ligne par voie sous-cutanée
- Ce que cela établit et n'établit pas
- Proposition populaire; ne remplace pas les étiquettes ni ne prouve la récupération de fertilité. [8]
Trente sources distinctes examinées privilégient les monographies, guides urologiques et études humaines originales. Indications, voies et produits restent séparés; les protocoles publics pèsent moins. Aucun forum n’était nécessaire lorsque de meilleures sources cliniques étaient disponibles.
Les monographies applicables et les études humaines ont le plus de poids. Les registres ne prouvent pas qu’un essai a produit des résultats. Les études animales, les guides publics et les forums apportent du contexte; ils n’établissent pas une limite de sécurité chez l’humain.
Sources officielles sur les produits et la réglementation
- PREGNYL prescribing information
DailyMed / Organon · 2025-12-02
La monographie décrit 500–1 000 unités dans un muscle trois fois par semaine durant trois semaines, puis deux fois durant trois semaines pour certains hypogonadismes masculins. Le schéma distinct de 4 000 puis 2 000 unités et les doses d’ovulation restent séparés.
- OVIDREL prescribing information
DailyMed / EMD Serono · 2023-12-26
Le déclencheur approuvé est 250 mcg sous la peau après stimulation folliculaire surveillée. La monographie rapporte aussi 500 mcg en essai, sans efficacité globale supérieure et avec davantage d’hyperstimulation ovarienne; une dose étudiée plus élevée n’est pas la dose approuvée.
- NOVAREL prescribing information
DailyMed / Ferring · 2025-08-27
La monographie de ce produit urinaire distinct précise la voie intramusculaire, les schémas masculins de 500–1 000 unités ou de 4 000 puis 2 000 unités, et un déclencheur unique de 5 000–10 000 unités après ménotropines. Dilution et conservation sont propres au produit.
- Questions and Answers on HCG Products for Weight Loss
FDA
La FDA ne reconnaît aucun produit ni dose hCG approuvés pour maigrir et décrit des événements indésirables rapportés dans cet usage. Les autorisations de fertilité et d’endocrinologie ne valident pas un protocole amaigrissant.
- EAU Guidelines: Male Infertility, secondary hypogonadism
European Association of Urology
Pour l’hypogonadisme secondaire débutant après la puberté, le guide décrit 250 unités deux fois par semaine et un ajustement jusqu’à 2 000 deux fois par semaine, avec évaluations hormonales et spermatiques et ajout possible d’hormone folliculostimulante. Ces plages sont propres à cette maladie.
- Diagnosis and Treatment of Infertility in Men: AUA/ASRM Guideline Part II
American Society for Reproductive Medicine / American Urological Association · 2021 · Contexte
Ce résumé de guide décrit hCG avec surveillance de la réponse de testostérone et ajout possible d’hormone folliculostimulante en déficit gonadotrope. Il distingue les faibles données non contrôlées de récupération et déconseille la testostérone seule quand la fertilité compte.
Recherche clinique chez l’humain
- Low-dose human chorionic gonadotropin maintains intratesticular testosterone in normal men with testosterone-induced gonadotropin suppression.
PubMed-indexed clinical literature · Résumé consulté
Vingt-neuf hommes sains recevant de la testostérone hebdomadaire étaient randomisés à 125, 250 ou 500 unités hCG un jour sur deux durant trois semaines ou au placebo. La testostérone intratesticulaire répondait à la dose; la fertilité n’était pas établie.
- Dose-dependent increase in intratesticular testosterone by very low-dose human chorionic gonadotropin in normal men with experimental gonadotropin deficiency.
PubMed-indexed clinical literature · Résumé consulté
Trente-sept hommes avec gonadotrophines supprimées expérimentalement recevaient 15, 60 ou 125 unités sous la peau un jour sur deux durant dix jours ou un témoin. Les réponses hormonales à très faible dose ne définissent pas de minimum pour préserver les spermatozoïdes.
- Concomitant intramuscular human chorionic gonadotropin preserves spermatogenesis in men undergoing testosterone replacement therapy.
PubMed-indexed clinical literature · Résumé consulté
Une série rétrospective de 26 hommes associait testostérone et 500 unités hCG dans un muscle un jour sur deux. Les paramètres spermatiques restaient préservés sur un suivi moyen de 6,2 mois; cette petite série non contrôlée ne garantit pas la fertilité.
- The Use of HCG-Based Combination Therapy for Recovery of Spermatogenesis after Testosterone Use.
PubMed-indexed clinical literature · Résumé consulté
Quarante-neuf hommes avec infertilité liée à la testostérone recevaient 3 000 unités sous la peau un jour sur deux avec d’autres médicaments variables. Les signaux de récupération prenaient des mois; ce traitement combiné rétrospectif n’isole pas l’effet hCG ni une dose d’appoint courante.
- Age and duration of testosterone therapy predict time to return of sperm count after human chorionic gonadotropin therapy.
PubMed-indexed clinical literature · Résumé consulté
Soixante-six hommes arrêtaient la testostérone et recevaient hCG avec un modulateur des récepteurs aux œstrogènes; 70 % atteignaient le seuil spermatique fixé dans les douze mois. L’âge et l’exposition prolongée retardaient la récupération; le résumé ne précise pas la dose hCG.
- Single and multi-dose pharmacology of recombinant and urinary human chorionic gonadotrophin in men.
PubMed-indexed clinical literature · Résumé consulté
Compare des expositions uniques urinaires/recombinantes de 1 500 unités/62,5 mcg et de 5 000 unités/250 mcg, puis la pharmacologie répétée chez 52 hommes déficients. Les réponses hormonales étaient similaires aux doses testées, sans bioéquivalence pharmacocinétique formellement établie.
- Effects of recombinant human LH and hCG on serum and urine LH and androgens in men.
PubMed-indexed clinical literature · Résumé consulté
Des volontaires masculins sains recevaient 250 ou 750 mcg d’hCG recombinant en dose unique pour étudier les profils hormonaux, avec ou sans suppression expérimentale. Cela apporte un contexte dose-réponse, sans schéma répété de fertilité ni maximum sûr.
- Evaluation of endocrine testing of Leydig cell function using extractive and recombinant human chorionic gonadotropin and different doses of recombinant human LH in normal men.
PubMed-indexed clinical literature · Résumé consulté
Des tests endocriniens en dose unique comparaient hCG urinaire et recombinant chez des hommes sains; 5 000 unités urinaires et 250 mcg recombinants produisaient des réponses hormonales similaires. Une comparaison diagnostique ne démontre pas l’interchangeabilité universelle des produits.
- Sequential Versus Continual Purified Urinary FSH/hCG in Men With Idiopathic Hypogonadotropic Hypogonadism.
PubMed-indexed clinical literature · Résumé consulté
Un essai de 18 mois chez 67 hommes avec déficit gonadotrope utilisait hCG 2 000 unités deux fois par semaine dans les deux groupes et comparait l’hormone folliculostimulante continue ou séquentielle. Il étudie une association, non l’augmentation d’hCG seul.
- Induction of spermatogenesis by recombinant follicle-stimulating hormone (puregon) in hypogonadotropic azoospermic men who failed to respond to human chorionic gonadotropin alone.
PubMed-indexed clinical literature · Résumé consulté
Après seize semaines d’hCG, 30 hommes avaient une testostérone normalisée mais aucun spermatozoïde et entraient dans une étude combinée de 48 semaines. L’ajout d’hormone folliculostimulante induisait des spermatozoïdes chez certains; une testostérone normale ne signifiait pas une fertilité rétablie.
- Efficacy and safety of highly purified urinary follicle-stimulating hormone with human chorionic gonadotropin for treating men with isolated hypogonadotropic hypogonadism. European Metrodin HP Study Group.
PubMed-indexed clinical literature · Résumé consulté
Vingt-huit hommes recevaient hCG durant trois à six mois puis dix-huit mois avec hormone folliculostimulante. Cette étude non contrôlée souligne le suivi prolongé et le contexte combiné; le résumé omet la dose hCG.
- Optimal treatment for spermatogenesis in male patients with hypogonadotropic hypogonadism.
PubMed-indexed clinical literature · Résumé consulté · Contexte
Compare l’hormone de libération des gonadotrophines pulsatile aux injections hCG/ménotropines dans un muscle chez des hommes déficients. Le résumé contient des effectifs de groupes incohérents; seule la comparaison thérapeutique est retenue, sans extraire de dose numérique.
- Induction of final follicular maturation and early luteinization in women undergoing ovulation induction for assisted reproduction treatment--recombinant HCG versus urinary HCG. The European Recombinant Human Chorionic Gonadotrophin Study Group.
PubMed-indexed clinical literature · Résumé consulté
Un essai randomisé de 190 femmes comparait un déclencheur unique sous la peau de 250 mcg d’hCG recombinant à 5 000 unités urinaires. Le prélèvement global d’ovocytes était similaire; cette comparaison de fertilité surveillée ne définit pas de conversion universelle.
- Comparing the efficacy of urinary and recombinant hCG on oocyte/follicle ratio to trigger ovulation in women undergoing intracytoplasmic sperm injection cycles: a randomized controlled trial.
PubMed-indexed clinical literature · Résumé consulté
Un essai de 180 femmes comparait 10 000 unités urinaires à 250 ou 500 mcg d’hCG recombinant pour déclencher l’ovulation. La dose recombinante supérieure améliorait une mesure ovocytes/follicule, tandis que les autres résultats cliniques étaient comparables.
- Does Double Dose of Recombinant Human Chorionic Gonadotropin for Final Follicular Maturation in In vitro Fertilization Cycles Improve Oocyte Quality: A Prospective Randomized Study.
PubMed-indexed clinical literature · Résumé consulté
Cent femmes étaient randomisées à un déclencheur recombinant de 250 ou 500 mcg. Une mesure ovocytes/follicule supérieure n’améliorait pas globalement les grossesses; les suggestions de sous-groupes ne justifient pas de remplacer la dose approuvée de 250 mcg.
- Azoospermia With Testosterone Therapy Despite Concomitant Intramuscular Human Chorionic Gonadotropin: NYU Case of the Month, July 2018.
PubMed-indexed clinical literature
Ce cas décrit l’absence ou l’extrême rareté de spermatozoïdes malgré testostérone et hCG 500 unités dans un muscle deux fois par semaine. La récupération suivait l’arrêt de testostérone et une autre association; il contredit toute garantie de fertilité avec hCG.
Revues publiées des données probantes
- Indications for the use of human chorionic gonadotropic hormone for the management of infertility in hypogonadal men.
PubMed-indexed clinical literature · Résumé consulté · Contexte
Cette revue clinique sépare traitement du déficit hormonal, récupération de fertilité et usage avec testostérone. Ses protocoles proposés reposent sur de petites études et la pratique experte, sans établir un calendrier validé pour tous les hommes.
- Recovery of spermatogenesis following testosterone replacement therapy or anabolic-androgenic steroid use.
PubMed-indexed clinical literature · Résumé consulté · Contexte
Examine la récupération après suppression par testostérone ou stéroïdes, la récupération spontanée, les associations hCG et les délais variables. Les schémas hors indication étaient peu décrits; ce n’est pas une confirmation indépendante de chaque protocole cité.
- Human chorionic gonadotropin treatment: a viable option for management of secondary hypogonadism and male infertility.
PubMed-indexed clinical literature · Résumé consulté · Contexte
Cette revue d’hypogonadisme secondaire et d’infertilité distingue stimulation de testostérone endogène par hCG et remplacement hormonal. Son résumé expose la justification thérapeutique, sans dose exacte validée ni maximum.
- Factors affecting spermatogenesis upon gonadotropin-replacement therapy: a meta-analytic study.
PubMed-indexed clinical literature · Résumé consulté · Contexte
Une méta-analyse des gonadotrophines et du traitement hormonal pulsatile trouvait une influence du début pubertaire et de l’hormone folliculostimulante associée sur les résultats spermatiques. Le succès groupé n’est pas une dose hCG moyenne ni une validation des protocoles avec testostérone.
Guides posologiques et calculateurs publics
- HCG 5000 IU Vial Dosage Protocol
DosagePeptide · 2025-11-26
Rapporte 500 unités trois fois par semaine sur douze semaines. Son tableau de récupération utilise 1 500, puis 2 000, puis 1 000 unités trois fois par semaine par blocs de quatre semaines; les textes divergent. Propositions du site.
- HCG 5000 IU Vial Dosage Protocol
PeptidEdge
Les lignes publiques listent 250–500 unités deux à trois fois par semaine avec testostérone, 1 000 trois fois par semaine et 1 500–2 000 un jour sur deux pour la fertilité alléguée. Le résumé est plus étroit que le tableau.
- HCG Dosage Guide and Calculator
Peptide Schedule
Le guide public souligne 250–500 unités un jour sur deux, mais donne des durées de récupération contradictoires. Son seuil allégué de désensibilisation au-dessus de 1 500 unités n’est ni une limite de sécurité humaine établie ni un maximum universel.
- HCG Peptide: TRT, Fertility and Testosterone Guide
PeptideDeck
Rapporte 250–500 unités deux à trois fois par semaine avec testostérone et 1 500–3 000 en monothérapie alléguée. Ses affirmations sur les doses élevées et les cycles sont des interprétations publiques, non des preuves de seuil sûr.
| Guide européen, déficit hormonal secondaire débutant après la puberté | 250–2 000 unités deux fois par semaine, selon un plan spécialisé | Suivi hormonal et spermatique; ajout possible d’hormone folliculostimulante | Population et calendrier distincts de l’usage avec testostérone; aucun minimum/maximum universel. [13] |
| Étude de réponse hormonale à très faible dose | 15, 60 ou 125 unités un jour sur deux durant dix jours | Injection sous la peau; suppression gonadotrope expérimentale | Réponse hormonale, sans preuve de préservation spermatique ni de grossesse. [15] |
| Série observationnelle Hsieh avec testostérone | 500 unités un jour sur deux | Injection dans un muscle; suivi moyen de 6,2 mois | Petite série non contrôlée avec paramètres spermatiques préservés; aucune garantie de fertilité. [16] |
| Série de récupération Wenker après testostérone | 3 000 unités un jour sur deux avec d’autres médicaments | Injection sous la peau; récupération observée sur des mois | L’association après suppression diffère de l’entretien durant la testostérone. [17] |
| Contexte des essais Ovidrel à dose supérieure | 250 contre 500 mcg en déclencheur unique | Traitement de fertilité surveillé | Quelques différences de mesures ovocytaires, sans avantage global de grossesse établi. La monographie rapporte davantage d’hyperstimulation ovarienne à 500 mcg. [2][27][28] |
| Calendriers publics PeptidEdge | 250–500 unités 2–3 fois/semaine; autres lignes jusqu’à 1 500–2 000 un jour sur deux | Protocoles publics injectables | Objectifs allégués différents; la plage résumée omet certaines valeurs du tableau. [9] |
| Protocole public Peptide Schedule | 250–500 unités un jour sur deux dans la discussion avec testostérone | Protocole public; durées de récupération contradictoires | Le seuil allégué de désensibilisation de 1 500 unités n’est pas une limite humaine établie. [10] |
| Protocoles publics PeptideDeck | 250–500 unités 2–3 fois/semaine avec testostérone; 1 500–3 000 en monothérapie alléguée | Protocoles publics injectables | Les doses et cycles exigent un contexte clinique; aucune preuve de maximum sûr. [11] |
Pourquoi les protocoles divergent
L'hCG a des usages médicaux approuvés, mais chaque produit a sa voie, sa population et son objectif. Les schémas intramusculaires de Pregnyl pour cryptorchidie, hypogonadisme masculin et induction de l'ovulation ne sont pas les mêmes que le déclenchement sous-cutané unique d'Ovidrel. [1][2]
Les communautés TRT citent souvent les études à faible dose parce que Coviello et al. ont mesuré la testostérone intratesticulaire sous suppression par testostérone. Cette étude est importante, mais courte et biochimique. Elle ne prouve pas un protocole universel pour le sperme, la fertilité ou les symptômes. [3][4]
Qu'est-ce que l'hCG?
L'hCG est l'hormone de grossesse produite par le placenta. Pharmacologiquement, elle peut remplacer la LH au récepteur LH/choriogonadotrophine. Chez les hommes, cela peut stimuler la production androgénique des cellules de Leydig; en fertilité féminine surveillée, elle déclenche la maturation folliculaire finale et l'ovulation. [1][2]
Parce que l'hCG agit en aval de l'hypophyse, elle diffère de la gonadoréline et de la kisspeptine. Elle peut signaler aux gonades même quand la LH endogène est basse, mais ne remplace pas entièrement le rôle de la FSH. [1][4]
Mécanisme d'action
L'hCG se lie au LHCGR et active la signalisation Gs/AMPc/PKA, menant à l'activité stéroïdogène. L'étiquette Pregnyl indique que son action est pratiquement identique à la LH hypophysaire, avec une petite activité FSH. Cette petite activité ne doit pas être présentée comme un remplacement complet de FSH. [1]
Chez des hommes recevant de la testostérone exogène, l'hCG peut maintenir la testostérone intratesticulaire dans des études courtes malgré la suppression de LH et FSH. Cette préservation biochimique n'est pas identique à une preuve de fertilité. [3][4]
Visualisation de la voie

L'image v2 sépare la stéroïdogenèse via LHCGR du contexte des produits et des preuves. Pregnyl, Ovidrel et la courte étude de Coviello sur la testostérone intratesticulaire utilisent des unités, voies, populations et critères différents; l'image ne les transforme pas en protocole personnel. [1][2][3][6]
Ce que montrent les données cliniques
Usages approuvés
L'étiquette Pregnyl couvre des contextes précis : cryptorchidie pédiatrique sans obstruction anatomique, certains hypogonadismes hypogonadotropes masculins et induction de l'ovulation après prétraitement par gonadotrophines. Elle souligne aussi la surveillance du SHO et des événements thromboemboliques. [1]
Ovidrel est un produit recombinant pour ART et induction de l'ovulation. Sa dose sous-cutanée de 250 mcg n'est pas un simple échange avec des fioles urinaires multi-doses en UI. [2]
Usage avec TRT et fertilité masculine
Coviello et al. ont montré une relation dose-réponse entre l'hCG et la testostérone intratesticulaire chez 29 hommes sous testostérone. Avec placebo, la testostérone intratesticulaire chutait fortement; 250 UI tous les deux jours la maintenait près de la base et 500 UI l'augmentait. L'étude soutient le concept, mais elle est courte et biochimique. [3]
Les revues d'infertilité masculine décrivent l'hCG comme outil dans l'hypogonadisme hypogonadotrope et dans la gestion axée sur la fertilité pendant ou après suppression hormonale. Les preuves sont meilleures quand l'état, le sperme de base, le besoin en FSH et le suivi sont explicites. [4][5]
Les données élargies ne définissent pas de dose garantissant la préservation de fertilité. Une petite série observationnelle à 500 unités un jour sur deux rapportait des paramètres spermatiques préservés; un autre cas présentait des spermatozoïdes absents ou extrêmement rares malgré 500 unités deux fois par semaine avec testostérone. Les hormones seules ne règlent pas la question; calendrier, fonction initiale et spermogramme comptent. [16][29]
Les guides spécialisés distinguent déficit de production hormonale et récupération après suppression par testostérone. Revues et essais combinés expliquent aussi pourquoi normaliser la testostérone peut laisser un besoin d’hormone folliculostimulante. Un seuil public universel de désensibilisation ou de surdosage à 1 500 unités n’est pas établi par ces sources. [10][13][14][23][31]
Perte de poids
L'allégation de perte de poids contredit la FDA et l'étiquette. Pregnyl dit que l'hCG n'a aucun effet connu sur la mobilisation des graisses ou l'appétit; la FDA dit qu'aucun produit hCG n'est approuvé pour la perte de poids. [1][6]
Un avis de rétractation de 2026 a touché un essai de déclenchement double recombinant hCG/agoniste GnRH. Cela ne remet pas en cause les étiquettes hCG, mais rappelle de vérifier le statut des publications. [7]
Pharmacocinétique, sécurité et manipulation
L'étiquette Ovidrel rapporte qu'une dose sous-cutanée de 250 mcg atteint le pic vers 12-24 h, a une biodisponibilité d'environ 40 % et une demi-vie terminale d'environ 29 h. Pregnyl a son propre langage de conservation : la solution reconstituée est stable 60 jours au réfrigérateur et ne doit pas être congelée. [1][2]
La sécurité dépend de la population. En fertilité féminine, SHO, torsion ovarienne, grossesse multiple et thrombose sont centraux. Chez les hommes, la stimulation androgénique peut causer une rétention hydrique, et l'étiquette demande prudence avec certaines maladies cardiaques, rénales ou neurologiques. [1][2]
Relier la recherche à un dossier utile
Les dossiers hCG doivent garder ensemble le produit, la quantité en UI ou mcg, la voie, la fréquence, le contexte d'indication, les hormones concomitantes, les laboratoires et les symptômes. Doserly aide à ne pas mélanger étiquette, essai clinique et protocole communautaire.
Doserly Academy aide à comparer hCG, gonadoréline et kisspeptine dans l'axe HPG sans traiter les signaux en amont et en aval comme identiques.
Questions fréquentes
L'hCG est-elle approuvée par la FDA?
Oui, certains produits injectables sur ordonnance sont approuvés pour des usages précis. Cela ne rend pas approuvés tous les protocoles, voies ou usages de perte de poids. [1][2][6]
Est-elle approuvée pour la perte de poids?
Non. La FDA dit qu'aucun produit hCG n'est approuvé pour la perte de poids, et Pregnyl nie les effets connus sur graisse et appétit. [1][6]
Ovidrel 250 mcg équivaut-il à Pregnyl 10 000 UI?
Non. Ovidrel est un produit recombinant administré par voie sous-cutanée en seringue préremplie; Pregnyl est urinaire, intramusculaire et dosé en UI USP. [1][2]
L'hCG préserve-t-elle la fertilité sous TRT?
Elle peut maintenir la testostérone intratesticulaire à court terme, mais la fertilité dépend aussi du sperme, de la FSH, de la durée de suppression et de la biologie individuelle. [3][4]
Pourquoi certains protocoles en ligne utilisent-ils la voie sous-cutanée?
Certaines études et cliniques utilisent la voie sous-cutanée, et Ovidrel s'administre par voie sous-cutanée. La voie étiquetée de Pregnyl reste intramusculaire; la voie doit rester liée au produit et à la source. [1][2][3]
Références
[1] DailyMed / Organon. PREGNYL prescribing information. 2025-12-02.
[2] DailyMed / EMD Serono. OVIDREL prescribing information. 2023-12-26.
[3] PubMed-indexed clinical literature. Low-dose human chorionic gonadotropin maintains intratesticular testosterone in normal men with testosterone-induced gonadotropin suppression..
[4] PubMed-indexed clinical literature. Indications for the use of human chorionic gonadotropic hormone for the management of infertility in hypogonadal men..
[5] PubMed-indexed clinical literature. Recovery of spermatogenesis following testosterone replacement therapy or anabolic-androgenic steroid use..
[6] FDA. Questions and Answers on HCG Products for Weight Loss.
[7] Journal of Gynecology Obstetrics and Human Reproduction. Retraction notice for the dual-trigger recombinant hCG/GnRH agonist trial.
[8] DosagePeptide. HCG 5000 IU Vial Dosage Protocol. 2025-11-26.
[9] PeptidEdge. HCG 5000 IU Vial Dosage Protocol.
[10] Peptide Schedule. HCG Dosage Guide and Calculator.
[11] PeptideDeck. HCG Peptide: TRT, Fertility and Testosterone Guide.
[12] DailyMed / Ferring. NOVAREL prescribing information. 2025-08-27.
[13] European Association of Urology. EAU Guidelines: Male Infertility, secondary hypogonadism.
[14] American Society for Reproductive Medicine / American Urological Association. Diagnosis and Treatment of Infertility in Men: AUA/ASRM Guideline Part II. 2021.
[15] PubMed-indexed clinical literature. Dose-dependent increase in intratesticular testosterone by very low-dose human chorionic gonadotropin in normal men with experimental gonadotropin deficiency..
[16] PubMed-indexed clinical literature. Concomitant intramuscular human chorionic gonadotropin preserves spermatogenesis in men undergoing testosterone replacement therapy..
[17] PubMed-indexed clinical literature. The Use of HCG-Based Combination Therapy for Recovery of Spermatogenesis after Testosterone Use..
[18] PubMed-indexed clinical literature. Age and duration of testosterone therapy predict time to return of sperm count after human chorionic gonadotropin therapy..
[19] PubMed-indexed clinical literature. Single and multi-dose pharmacology of recombinant and urinary human chorionic gonadotrophin in men..
[20] PubMed-indexed clinical literature. Effects of recombinant human LH and hCG on serum and urine LH and androgens in men..
[21] PubMed-indexed clinical literature. Evaluation of endocrine testing of Leydig cell function using extractive and recombinant human chorionic gonadotropin and different doses of recombinant human LH in normal men..
[22] PubMed-indexed clinical literature. Sequential Versus Continual Purified Urinary FSH/hCG in Men With Idiopathic Hypogonadotropic Hypogonadism..
[23] PubMed-indexed clinical literature. Induction of spermatogenesis by recombinant follicle-stimulating hormone (puregon) in hypogonadotropic azoospermic men who failed to respond to human chorionic gonadotropin alone..
[24] PubMed-indexed clinical literature. Efficacy and safety of highly purified urinary follicle-stimulating hormone with human chorionic gonadotropin for treating men with isolated hypogonadotropic hypogonadism. European Metrodin HP Study Group..
[25] PubMed-indexed clinical literature. Optimal treatment for spermatogenesis in male patients with hypogonadotropic hypogonadism..
[26] PubMed-indexed clinical literature. Induction of final follicular maturation and early luteinization in women undergoing ovulation induction for assisted reproduction treatment--recombinant HCG versus urinary HCG. The European Recombinant Human Chorionic Gonadotrophin Study Group..
[27] PubMed-indexed clinical literature. Comparing the efficacy of urinary and recombinant hCG on oocyte/follicle ratio to trigger ovulation in women undergoing intracytoplasmic sperm injection cycles: a randomized controlled trial..
[28] PubMed-indexed clinical literature. Does Double Dose of Recombinant Human Chorionic Gonadotropin for Final Follicular Maturation in In vitro Fertilization Cycles Improve Oocyte Quality: A Prospective Randomized Study..
[29] PubMed-indexed clinical literature. Azoospermia With Testosterone Therapy Despite Concomitant Intramuscular Human Chorionic Gonadotropin: NYU Case of the Month, July 2018..
[30] PubMed-indexed clinical literature. Human chorionic gonadotropin treatment: a viable option for management of secondary hypogonadism and male infertility..
[31] PubMed-indexed clinical literature. Factors affecting spermatogenesis upon gonadotropin-replacement therapy: a meta-analytic study..