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TRT

20 octobre 2026

TRT et blessures aux tendons : ce que les recherches récentes peuvent nous apprendre

Sur cette page

Un nouveau titre sur les blessures aux tendons peut être inquiétant si la testostérone vous a aidé à retrouver de l’énergie ou de la force. Il est aussi facile de mal l’interpréter. « Plus de blessures aux tendons chez les personnes qui reçoivent une ordonnance de testostérone » est un constat à prendre au sérieux. Ce n’est pas le même constat que « la testostérone a causé la déchirure du tendon de cette personne », et cela ne nous dit pas quel changement d’ordonnance ou d’activité préviendrait une blessure.

Les données dépassent maintenant les signalements liés aux produits de culturisme. Plusieurs grandes études rétrospectives associent désormais la testostérone sur ordonnance à des blessures diagnostiquées au tendon d’Achille, au quadriceps, au biceps distal et à l’épaule. Les recherches publiées en 2025 et 2026 ajoutent à la fois des signaux concordants et des divergences utiles.

Au 17 octobre 2026, l’association est assez crédible pour être abordée dans les soins, mais son ampleur et sa cause demeurent incertaines chez les hommes recevant un traitement de remplacement bien suivi pour un hypogonadisme confirmé. La réponse pratique consiste à revoir l’indication du traitement, les changements d’activité, les autres risques et les nouveaux symptômes. Il ne faut pas supposer que des muscles plus forts protègent les tendons, ni que chaque douleur articulaire exige l’arrêt du TRT.

Anatomie conceptuelle du bas de la jambe montrant le muscle du mollet relié au talon par le tendon d’Achille, avec un encadré sur les fibres de collagène.
Les tendons transmettent la force musculaire aux os. Cette anatomie conceptuelle ne montre ni un effet de la testostérone, ni un changement mesuré de force, ni un mécanisme de blessure prouvé.

Le rôle d’un tendon et l’importance de nommer ce qui est mesuré

Un tendon est un tissu conjonctif qui transmet la force du muscle à l’os. Le tendon d’Achille relie les muscles du mollet au talon et participe à la marche, à la course et à la montée sur la pointe des pieds. Une déchirure partielle laisse certaines fibres intactes; une rupture complète interrompt davantage la continuité du tendon. L’examen clinique et, au besoin, l’imagerie aident à établir la blessure. Information de MedlinePlus sur le tendon d’Achille

Une douleur autour d’un tendon, une « blessure » codée, une déchirure confirmée par imagerie et une opération ne sont pas interchangeables. C’est important pour comparer les articles. Une base de données peut regrouper les blessures musculaires et tendineuses selon les codes de facturation disponibles. Une autre peut cibler un diagnostic précis de déchirure ou la chirurgie après ce diagnostic. Les pourcentages qui en résultent répondent à des questions différentes.

Pour le lecteur, la première question utile est donc très concrète : que s’est-il passé? Une personne dont la douleur au talon augmente graduellement depuis des semaines a un problème immédiat différent de celle qui a entendu un claquement et a soudainement perdu sa force de propulsion. Ni l’une ni l’autre de ces situations ne peut être diagnostiquée selon la présence de testostérone dans la liste des médicaments.

La même distinction s’applique à la récupération. Un plan de réadaptation devrait tenir compte de la structure blessée et de la fonction. Une concentration sanguine de testostérone ne permet pas d’établir qu’un tendon a suffisamment guéri pour un mouvement précis, et une amélioration de l’énergie générale ne mesure pas l’intégrité du tissu.

Les données du culturisme ont soulevé la préoccupation, sans définir le risque du traitement de remplacement

Une étude de 2015 a recueilli les antécédents de 142 hommes culturistes expérimentés : 88 avaient une exposition cumulée importante aux stéroïdes anabolisants androgéniques et 54 n’en avaient pas utilisé. Au moins une rupture tendineuse au cours de la vie a été rapportée par 19 utilisateurs, soit 22 %, contre trois non-utilisateurs, soit 6 %. Les ruptures du haut du corps sont survenues uniquement dans le groupe exposé; la comparaison pour le bas du corps n’était pas statistiquement significative. Kanayama et collègues

Il s’agissait d’une étude observationnelle de l’utilisation à long terme de stéroïdes anabolisants, et non d’un traitement de remplacement physiologique randomisé. L’exposition cumulée, l’entraînement intense et la sélection de culturistes expérimentés limitent tous son application à un patient traité pour un déficit documenté. Elle donne une raison d’étudier les effets sur les tendons, pas une prévision chiffrée pour le TRT habituel.

Il est particulièrement important de bien préciser l’exposition, car le mot « stéroïdes » peut masquer des médicaments et des objectifs différents. La testostérone prescrite pour corriger un déficit, les protocoles anabolisants supraphysiologiques et les glucocorticoïdes anti-inflammatoires relèvent de contextes cliniques différents. Un résultat dans un contexte ne devrait pas devenir implicitement un résultat pour les autres.

Lorsque vous discutez de vos antécédents, décrivez avec exactitude toutes les expositions pertinentes. Un dossier d’ordonnances seul ne décrit pas nécessairement ce qu’une personne a réellement utilisé, et la recherche ne peut pas tenir compte d’une information qui n’a jamais été consignée.

L’étude sur le tendon d’Achille : un signal avec un faible taux absolu d’événements

Une étude de 2023 sur des données de facturation appariées a comparé 423 278 patients ayant reçu une ordonnance de testostérone pour au moins trois mois consécutifs à des témoins. Pendant les deux ans d’observation, les taux de blessures diagnostiquées au tendon d’Achille étaient de 377,8 contre 245,8 pour 100 000 personnes-années. Le rapport de cotes ajusté était de 1,24, avec un intervalle de confiance à 95 % de 1,15 à 1,33. Albright et collègues

Ces taux d’incidence diffèrent d’environ 132 diagnostics pour 100 000 personnes-années, selon un calcul à partir des chiffres rapportés. Ce sont des taux fondés sur le temps de suivi cumulé, et non des pourcentages de patients ayant subi une rupture tendineuse. Le rapport de cotes ajusté est une estimation statistique distincte et ne devrait pas être présenté comme le rapport brut des taux.

Parmi les personnes ayant reçu un diagnostic de blessure au tendon d’Achille, une chirurgie a été consignée chez 9,0 % du groupe testostérone et 6,4 % des témoins. L’étude utilisait des codes de facturation et ne pouvait pas établir si le médicament avait causé la blessure. Elle ne fournissait pas non plus de seuil sanguin de testostérone à partir duquel une blessure devient probable.

Le message pratique n’est ni « rien à craindre » ni « une rupture est probable ». Un vaste ensemble de données a détecté une association, mais la plupart des patients n’ont pas présenté l’événement consigné pendant la période étudiée. Ces deux éléments ont leur place dans la discussion.

Quadriceps et biceps : pourquoi les dénominateurs comptent

Une autre étude appariée a examiné les blessures du muscle ou du tendon du quadriceps. En un an, 97 blessures ont été consignées chez 151 797 utilisateurs de testostérone, contre 18 chez un nombre égal de témoins. Le rapport de cotes rapporté était de 5,4, mais les proportions absolues étaient d’environ 0,064 % et 0,012 %. La différence était d’environ 52 blessures pour 100 000 personnes sur cette année, calculée à partir des nombres publiés. Étude sur le quadriceps

C’est une forte association relative pour un événement rarement consigné. La définition utilisée pour le codage compte : elle était plus large qu’un ensemble parfaitement vérifié de ruptures isolées du tendon du quadriceps. Le résultat ne signifie pas que cinq patients traités sur dix subiront une blessure.

Une analyse de 2023 sur le biceps distal a apparié 291 610 utilisateurs de testostérone au même nombre de témoins. Il y a eu 650 blessures contre 159 en un an, ce qui correspond à environ 0,223 % contre 0,055 %, selon un calcul à partir de ces nombres; le rapport de cotes rapporté était de 4,10. Il s’agissait encore d’une comparaison rétrospective d’ordonnances et de données de facturation, et non d’un essai randomisé. Rebello et collègues

Observer des signaux à des endroits différents justifie une attention accrue. Cela ne permet pas d’additionner les pourcentages. Les cohortes peuvent se chevaucher, les périodes d’observation diffèrent et une même personne peut contribuer à plus d’une catégorie diagnostique. Combiner les chiffres sans précaution créerait une estimation du risque qu’aucune étude n’a réellement mesurée.

Des vues anatomiques distinctes situent le tendon du quadriceps au-dessus de la rotule, l’insertion distale du biceps près du coude et le tendon d’Achille derrière la cheville.
Les études examinent des sites anatomiques et des définitions de codage différents. L’illustration situe les tendons; elle ne classe pas leurs risques et ne représente pas une blessure causée par le TRT.

Ce qu’ajoute l’étude de 2025, y compris un résultat négatif

Waters et collègues ont étudié 112 242 hommes commençant la testostérone près d’une visite en soins primaires, appariés à 448 968 témoins. La population sélectionnée n’avait pas de diagnostics documentés correspondant aux indications de traitement retenues dans l’étude. Une déchirure tendineuse, tous sites confondus, était plus souvent consignée à un et deux ans, avec des rapports de cotes de 1,33 et 1,31; plusieurs résultats propres à certains sites étaient aussi plus élevés. Étude de 2025

La comparaison pour le tendon d’Achille n’était pas statistiquement significative : son rapport de cotes à un an était de 0,93, avec un intervalle de confiance de 0,66 à 1,31, et l’estimation à deux ans incluait aussi l’absence de différence. Cela ne prouve pas un effet protecteur, mais empêche d’affirmer que chaque étude trouve une hausse des blessures à chaque site. Tableau d’origine sur le tendon d’Achille

L’expression « sans indication » dans le titre doit être interprétée avec prudence. L’absence de diagnostics ou de tests documentés dans une base de données n’équivaut pas à prouver que chaque participant avait une testostérone normale. La cohorte demeure toutefois différente d’un groupe soigneusement caractérisé présentant un hypogonadisme symptomatique confirmé. L’article déclarait des liens de consultation, de conférences ou de redevances entre plusieurs auteurs et des entreprises d’orthopédie.

Pour les patients et les cliniciens, cette distinction renforce la valeur d’une indication documentée. Elle n’établit pas qu’une prescription appropriée élimine l’association avec les blessures aux tendons, car l’étude n’était pas conçue pour faire directement cette comparaison.

L’étude institutionnelle de 2026 complexifie le portrait chirurgical

Une étude d’avril 2026 a examiné les dossiers d’un seul établissement universitaire entre 2015 et 2023. Chez les hommes utilisant la testostérone, la proportion de ruptures tendineuses consignées était de 3,6 %, contre 1,3 % chez les non-utilisateurs, soit un rapport de cotes de 2,88. La comparaison chez les femmes n’était pas statistiquement significative. Ce sont des proportions dans une cohorte institutionnelle, pas des risques annuels applicables à tout le monde. Dajani et collègues

Sa sous-analyse de l’épaule comprenait 78 utilisateurs de testostérone et 355 témoins appariés présentant des déchirures de la coiffe des rotateurs. Les utilisateurs de testostérone recevaient plus souvent des soins non chirurgicaux, soit 74,4 % contre 46,7 %. La sévérité des déchirures et les taux de chirurgie de révision ne différaient pas de façon statistiquement significative. Cela s’écarte d’un récit simpliste où l’exposition à la testostérone prédit toujours davantage de chirurgies et de moins bons résultats de réparation.

Les auteurs n’ont pas pu caractériser adéquatement les taux sanguins, les changements de traitement ni les relations avec la dose. L’exercice et les déchirures chroniques se manifestant par de nouveaux symptômes pouvaient encore agir comme facteurs de confusion, tandis que le petit sous-groupe ayant subi une réparation limitait les estimations des résultats peu fréquents. La publication déclarait un soutien lié au VA et aux NIH.

Cette étude enrichit les détails cliniques disponibles au-delà des codes de facturation, mais elle demeure observationnelle. Son apport important est la combinaison d’une association avec les blessures et de modes de traitement différents, et non la preuve d’un effet biologique universel ni une raison de supposer que la chirurgie est inappropriée chez les utilisateurs de testostérone.

Pourquoi la chirurgie ne mesure pas directement les dommages aux tendons

La chirurgie dépend de plus que la présence d’une blessure. Les besoins fonctionnels du patient, les caractéristiques de la déchirure, son admissibilité médicale, l’accès au traitement et ses préférences peuvent tous influencer la décision. Un taux de réparation plus élevé peut refléter des blessures plus sévères, mais aussi les personnes qui consultent, les blessures reconnues et la façon dont le traitement est proposé.

Voilà pourquoi les résultats chirurgicaux divergents ont une importance clinique. Le nombre d’opérations ne peut pas automatiquement servir de décompte des défaillances tissulaires causées par un médicament. De même, moins d’opérations ne permet pas d’établir qu’un traitement protège les tendons. Ces deux interprétations omettent le processus décisionnel entre le diagnostic et l’opération.

Imaginez deux personnes ayant des résultats d’imagerie semblables : l’une a besoin de force pour travailler les bras au-dessus de la tête, tandis que l’autre a des exigences différentes et choisit une prise en charge non chirurgicale. Leurs dossiers de traitement divergent même si l’anatomie est comparable. Cet exemple n’invalide pas la recherche; il montre pourquoi un critère chirurgical nécessite de l’information sur la sélection des patients.

Si vous avez déjà une déchirure, la discussion pertinente porte sur votre examen, votre imagerie, vos objectifs et vos choix de traitement. L’association observée dans la population devrait faire partie des antécédents médicamenteux, plutôt que remplacer une évaluation orthopédique individualisée.

Ce que les bases de données ne peuvent pas départager

L’appariement et l’ajustement statistique rendent les groupes comparés plus semblables pour les caractéristiques consignées. Ils ne créent pas une attribution aléatoire. Une personne recevant une ordonnance de testostérone peut différer d’un témoin par l’intensité de l’exercice, les blessures antérieures, les contacts avec les soins de santé, une maladie sous-jacente ou les raisons de consulter. Certaines de ces différences sont mal consignées dans les données de facturation.

Une association peut cacher au moins deux possibilités cliniquement différentes. La testostérone pourrait agir directement sur la biologie des tendons. Sinon, le traitement pourrait s’accompagner de changements de force, d’activité ou de charge qui modifient l’exposition aux blessures. Les deux pourraient agir ensemble, et d’autres différences pourraient contribuer. Les résultats observationnels disponibles ne permettent pas d’attribuer une part précise à chaque explication.

Un troisième enjeu est la détection. Une personne qui voit régulièrement des cliniciens peut avoir plus d’occasions de faire examiner et coder une épaule douloureuse. Une affection peut aussi précéder son premier diagnostic consigné. Ces possibilités sont particulièrement pertinentes pour les problèmes tendineux chroniques qui deviennent symptomatiques plus tard.

Rien de cela ne rend une association répétée dénuée de sens. Cela définit ce qu’il faudrait savoir avant de choisir une stratégie de prévention. Si les changements de charge sont importants, les antécédents d’entraînement comptent. Si l’exposition est importante, des données exactes sur la formulation et les taux sanguins comptent. Si une maladie préexistante explique une partie du signal, l’état initial des tendons compte.

Évaluation clinique conceptuelle réunissant un examen de tendon, un journal d’activité sans chiffres et un contenant de médicament neutre.
L’activité, les antécédents médicaux et l’exposition au traitement peuvent influencer une comparaison observationnelle. Ces facteurs illustrés sont des contributeurs possibles, pas des explications prouvées des associations rapportées.

Les autres médicaments ont leur place dans la réévaluation

Les antécédents médicamenteux devraient inclure plus que la testostérone. Une étude cas-témoins populationnelle sur les ruptures du tendon d’Achille ou du biceps a constaté une association avec l’exposition aux glucocorticoïdes oraux qui variait selon la dose et le moment; l’exposition par inhalation ne montrait pas la même association dans cette étude. Il s’agit d’une classe de médicaments distincte et d’un ensemble de données distinct. Spoendlin et collègues

Les antibiotiques de la famille des fluoroquinolones constituent une autre exposition pertinente. Une étude dans une base de données britannique a constaté un risque accru de rupture tendineuse avec l’utilisation actuelle de fluoroquinolones, particulièrement en association avec des corticostéroïdes oraux. Ses effets absolus variaient selon l’âge et les expositions concomitantes. Ces résultats n’établissent pas d’interaction quantifiée entre les fluoroquinolones et le TRT. Morales et collègues

Concrètement, apportez les noms exacts des médicaments et leurs dates d’utilisation au clinicien qui évalue la blessure. « J’ai pris un antibiotique récemment » est moins informatif que de savoir lequel et quand. De même, un court traitement de stéroïdes oraux, une ordonnance à long terme et un inhalateur ne devraient pas être regroupés en une seule exposition indifférenciée.

Cette réévaluation peut faire ressortir des questions auxquelles les études sur la testostérone ne peuvent pas répondre. Elle évite aussi d’attribuer toute la responsabilité à un médicament bien connu en négligeant un changement récent plus pertinent.

Que faire devant une nouvelle douleur ou une perte soudaine de fonction

Un claquement ou un craquement soudain, des ecchymoses, une enflure ou une nouvelle incapacité à se propulser ou à faire un mouvement auparavant facile méritent une évaluation rapide. Ne continuez pas à tester une rupture soupçonnée par des efforts intenses répétés pendant que vous cherchez quel médicament l’a causée. Le diagnostic et la protection de la structure blessée passent en premier. Symptômes d’une blessure au tendon d’Achille

Pour un problème progressif, décrivez l’activité qui le provoque, les changements de fonction et s’il s’aggrave. Incluez les changements récents de volume ou d’intensité d’entraînement, de sport ou de travail physique. Un professionnel de la réadaptation peut évaluer ce que le tissu tolère actuellement et planifier la progression selon le problème diagnostiqué.

Les études récentes ne fournissent pas de « limite de charge sûre sous TRT » validée, de délai d’attente universel après le début du traitement ni de taux hormonal sous lequel aucune blessure tendineuse ne peut survenir. Elles n’établissent pas non plus que l’arrêt brusque de la testostérone prescrite améliore une déchirure existante. Les décisions médicamenteuses devraient être coordonnées avec le prescripteur et le clinicien qui traite la blessure.

De même, une amélioration de la douleur après du repos ne suffit pas à établir que vous êtes prêt pour une charge maximale. Convenez des étapes fonctionnelles pertinentes pour votre activité. Une décision de retour au sport nécessite plus d’information qu’un résultat hormonal ou qu’une seule séance d’entraînement confortable.

Gardez l’indication du traitement et les objectifs de récupération en vue

L’Endocrine Society recommande de diagnostiquer l’hypogonadisme à partir de symptômes compatibles et d’une testostérone constamment basse, puis d’évaluer la réponse et les effets indésirables après le début du traitement. Cela fournit un cadre pour considérer une préoccupation tendineuse possible parallèlement à la raison de la prescription. Lignes directrices de l’Endocrine Society

Une personne qui traite un déficit établi prend une décision sur le rapport bienfaits-risques différente de celle qui recherche un avantage de performance non prouvé. Les résultats sur les tendons s’ajoutent à cette décision; ils ne la remplacent pas. Demandez quels bienfaits se sont réellement manifestés et si l’exposition actuelle demeure appropriée.

Si vous êtes déjà en réadaptation pour une blessure, gardez des objectifs précis : marcher confortablement, accomplir une tâche professionnelle requise, retrouver l’amplitude de mouvement ou reprendre un sport précis. Les consigner avec l’activité et les symptômes peut aider l’équipe soignante à distinguer le bien-être général de la récupération de la structure blessée.

Examen détaillé d’un tendon à côté d’une sonde d’échographie et d’un registre d’activité vierge distinct.
L’évaluation clinique, l’imagerie lorsqu’elle est indiquée et le suivi fonctionnel répondent à des questions différentes. Cette illustration conceptuelle n’est ni une image diagnostique ni un outil d’autorisation de reprise des activités.

Les questions à apporter au rendez-vous

Les recherches récentes appuient une discussion ciblée plutôt qu’une règle générale. Demandez si vos symptômes évoquent une tendinopathie, une déchirure ou un autre problème; si un changement récent d’activité ou de médicament est pertinent; et si l’indication et le suivi de votre TRT demeurent clairs.

Si un changement de traitement est proposé, demandez quel résultat il vise à améliorer et quelles données appuient cette attente. Si la réadaptation est recommandée, demandez comment la progression sera évaluée. Si une chirurgie est envisagée, demandez comment la déchirure, vos objectifs et vos antécédents médicaux orientent le choix.

De meilleures études devront inclure des indications confirmées, l’exposition réelle à la testostérone, des mesures d’activité et des blessures vérifiées cliniquement. D’ici là, l’interprétation responsable est que la testostérone sur ordonnance a été associée à plusieurs résultats tendineux, avec des variations notables entre les études. Porter attention à ce signal peut améliorer les soins sans prétendre prédire l’avenir d’une personne en particulier.

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